jeudi 10 mai 2012

Vastu: le yoga de l'habitat (livre)


Le vastu a pour origine l’antique science védique qui étudie les rapports harmonieux existants entre l’habitation et les courants énergétiques du cosmos. L’auteur, architecte de renommée internationale, a étudié les disciplines orientales ; il utilise le Vastu avec succès pour la construction et la décoration des bâtiments.

Voisin du Feng Shui, le Vâstu a pour origine l'antique science védique qui étudie les rapports harmonieux existant entre l'habitation et les courants énergétiques du cosmos.

En observant les principes du Vâstu, basés sur l'équilibre des cinq éléments, on peut atteindre un considérable bien-être psychique et physique.

A condition toutefois de bien choisir terrain et matériaux, de bien établir les plans et de disposer harmonieusement les pièces ...



Gereon Hach, Vastu : le Yoga de l'habitat. 2000. Ed. Tredaniel. 23,60€

mercredi 9 mai 2012

Le Feng-shui de la chambre d'enfant



La chambre d’enfant, à la fois pièce de repos, de jeu et d’étude, est souvent un vrai casse-tête à aménager. Un défi que relève le feng shui, un art ancestral chinois de gestion de l’espace.

Le feng shui s’invite dans les chambres d’enfant. Sa promesse ? Favoriser une circulation optimale du chi pour apporter à cet espace équilibre et harmonie, grâce à un agencement particulier du mobilier et des objets. « Au lieu de s’en tenir au rangement, modèle cher aux adultes, cette science millénaire préconise d’agencer un environnement qui prend en compte trois dimensions essentielles de la vie de l’enfant : sa créativité, sa scolarité et son sommeil », explique Nathalie Mérigout, spécialiste en feng shui. Les principes qui suivent ont donc pour but de favoriser chacune des dimensions de cet espace, situé, selon la tradition chinoise, dans le secteur ouest de la maison, celui de la « jeunesse ».

Selon la loi du tao, l’enfant porte naturellement en lui joie et sens de la créativité, sources d’une grande énergie. Les Chinois y sont très attentifs car ils savent que développer ces deux qualités va rejaillir positivement sur toute la maison et encourager les projets de la famille. Pour les stimuler, il est souhaitable de délimiter un espace que l’enfant aura tout loisir de laisser dans un léger désordre – à différencier bien sûr d’un vrai bazar. Un grand tapis ou la niche formée par une mezzanine font très bien l’affaire. Les jeux, stimulants de son imaginaire, doivent être accessibles, donc en bas. Les ranger en hauteur induit une notion d’effort et freine sa spontanéité.

Un chi qui circule mal peut entraver la vitalité d’un enfant, entamer sa joie de vivre et son envie de jouer. Sans s’alarmer quand cela arrive, pensez plutôt à activer « le souffle du dragon » et à rétablir le flux. « Il suffit de laisser à l’enfant la possibilité de réorganiser lui-même son espace et d’opérer de microchangements », suggère Nathalie Mérigout (animatrice d’ateliers autour du feng shui et du tao de la transformation). Un ou plusieurs rangements, en cube ou sur roulettes, faciles à déplacer comme il l’entend, devraient le sortir de son inertie. Les formes jouent également un rôle. De nature « métal », la créativité est reliée aux formes ovoïdes, empreintes d’amusement. Tout ce qui est rond (poufs ou luminaires en forme d’œuf) va dont y concourir.

L’aider à se concentrer
Souvent, sa chambre fait également office de bureau. Face au défi qui consiste à garder assis un enfant alors que tout en lui réclame de bouger, le feng shui recommande de traquer le moindre flux perturbateur. « Évitez de placer son bureau entre la porte et la fenêtre, où le chi est trop rapide », préconise Nathalie Mérigout. Idéalement, le mettre dos au mur va lui procurer une meilleure assise. Même si le tabouret paraît plus adapté, préférez plutôt un siège avec un haut dossier.

Le feng shui pointe d’autres facteurs d’agitation comme l’endroit où se pose son regard. Cela peut paraître anodin, toutefois, assurez-vous que la porte s’inscrit bien dans son angle de vision. Sinon, l’éventualité de se faire surprendre peut l’angoisser et le pousser à gigoter. Alliée essentielle pour de bons résultats scolaires, la zone « éducation et connaissance » située au nord-est de la pièce, réclame toute votre attention. L’« activer » peut permettre à l’enfant de développer de meilleures aptitudes pour apprendre. Placez-y la bibliothèque, avec les encyclopédies et autres ouvrages éducatifs, pour l’encourager.

Favoriser son sommeil
Un sommeil réparateur repose principalement sur une bonne « tortue », l’un des cinq animaux célestes dont les Chinois invoquent l’esprit pour s’assurer de leur protection. Gardienne de nuits sereines pour l’enfant, la tortue lui permet de se sentir en sécurité. Concrètement, pour symboliser la carapace, sa tête doit être soutenue par un mur ou une tête de lit. Attention donc aux mezzanines, où la sensation de vide prédomine, même s’il ne s’en plaint pas ouvertement. « Vous pouvez installer un store qui crée une cloison », tempère Nathalie Mérigout. Les lits placés sous une fenêtre génèrent également de l’insécurité, quand ce n’est pas de la fatigue. En effet, le chi naturel du corps a tendance à « fuir » par cette ouverture.

Le feng shui ne néglige aucun détail, aussi attire-t-il l’attention sur les images placées en face du lit, qui doivent être reposantes ou positives. Toute affiche agressive à cet emplacement est susceptible de générer des cauchemars. S’il aime les monstres, déplacez-les sur un autre pan de mur. Pour lui éviter de compter trop longtemps les moutons, pensez à une literie où domine le bleu, la couleur associée à la nature « eau » du sommeil.

Harmoniser le chi
Pour les Chinois, le chi désigne « le souffle cosmique du dragon », que l’on peut traduire approximativement par « énergie vitale ». Invisible et subtil, il circule en toute chose. Le feng shui, littéralement « le vent et l’eau », a pour but d’harmoniser le chi d’un lieu de manière à favoriser bien-être et prospérité de ses occupants. Sa pratique s’appuie sur l’école de la boussole, basée sur les directions, et sur la loi des cinq éléments. À savoir le feu, le bois, l’eau, la terre et le métal, qui représentent chacun une qualité du chi, à laquelle sont associées formes, couleurs et textures.

La chambre d’enfant idéale
Le lit

- Placez-le la tête contre un mur, gage d’un sommeil paisible.

- À éviter : le lit placé sous un plafond mansardé descendant jusqu’au plancher. Cela entraîne une énergie oppressante, source de fatigue.

Sous le lit

- Des tiroirs de rangement sont envisageables, à condition que l’enfant puisse les ouvrir facilement.

- À éviter : les tiroirs encombrés d’objets trop lourds ou cassés, ce qui entraîne une stagnation du chi.

Les rangements

- Ils doivent être à la hauteur de l’enfant.

- À éviter : les armoires trop hautes qui peuvent entraîner une sensation d’oppression pour des enfants qui jouent souvent par terre.

Les écrans

- Seules les consoles de jeu de poche peuvent rentrer dans la chambre et se ranger dans la zone « jeux ».

- À éviter : télévision, ordinateurs et autres écrans. Hypnotiques, ils entravent la bonne circulation du chi et rendent l’enfant passif.

Les couleurs

- Misez sur le blanc, couleur traditionnellement reliée à l’enfance dans le tao, mais adouci, type coquille d’œuf. Et jouez avec d’autres teintes : orange clair (relié au plaisir de jouer) et turquoise (relié au sommeil).

- À éviter : les frises sur le mur qui, en séparant le haut du bas, empêchent symboliquement l’enfant de grandir.

Sur les murs

- Si l’enfant insiste pour avoir des affiches ou des posters, préférez les petits formats situés à la hauteur de ses yeux.

- À éviter : les miroirs, véritables accélérateurs de chi (surtout en face du lit), ainsi que les affiches de félins, « féroces » selon le tao.

Les éclairages

- Ils sont porteurs de joie (le feu en feng shui). Baigner l’espace de jeu d’un éclairage puissant va stimuler sa créativité. Une lampe de bureau augmente le flux et favorise l’enthousiasme pour étudier. Auprès du lit, privilégiez une source lumineuse moins puissante, pour un chi calme.

- À éviter : un plafonnier au-dessus du lit, trop violent.

La photo

- Pour favoriser la santé, placer, dans le secteur est de la pièce, une photo de l’enfant dans une activité qu’il aime, cela va générer une énergie positive et stimuler sa vitalité.

- À éviter : les photos de lui bébé qui le freinent dans son évolution.

Le bureau

- Placez-le de façon à ce que l’enfant soit assis dos au mur, avec la porte dans son angle de vision. Si ce n’est pas possible, préférez un siège pivotant avec un dossier haut pour qu’il conserve sa liberté de mouvement.

- À éviter : un bureau placé entre la porte et la fenêtre, où le chi est trop rapide.

lundi 7 mai 2012

Activité: tisser, tricoter,...

Il est important pour les enfants d'être entourés de matières naturelles. Mais aussi de jouer avec celles-ci. Apprendre à tisser, à tricoter aide l'enfant à se concentrer et à développer sa motricité fine. 

Les jeux créatifs sont très importants dans la pédagogie Steiner dès la fin du jardin d'enfant.

Le tissage permet de développer la capacité d'abstraction et de concentration de l'enfant, avec des laines douces au toucher ... Apres l'apprentissage de la fixation des fils au métier, les différents matériaux (textiles, perles,..) peuvent être tissé pour former des coussins, dessous de plat, chapeau....

Ces articles sont tous disponibles sur le merveilleux site de Mômes ECOmpagnie.

Métier à tisser rond en bois
Métier à tisser en bois


Fourche à tricoter en bois




samedi 5 mai 2012

Les Carillons 4 éléments d'Auroville



Carillons à vent fabriqués à Auroville, selon les 4 éléments: Terre, Air, Eau, Feu.

Joués par les mouvements invisibles de l’air, le carillon est un instrument qui appelle l’âme de chacun. Le carillon peut également être utilisé comme instrument de musique intuitif.

Il permet le rééquilibrage des énergies, ainsi que la relaxation, favorisant aussi la méditation. Selon le Feng-Shui, le carillon purifie les lieux, l’énergie circulant alors mieux.

A partir de 40€.
Disponibles sur Mandalia Music

 



vendredi 4 mai 2012

L'éducation passe par la connaissance de soi


Entretien avec Louis Nduwumwami, propos recueillis par Fabrice Hervieu


Toute la réflexion du philosophe Krishnamurti sur l’éducation vise à donner aux enfants une chance de grandir sans préjugés emprisonnant leur mental, leur créativité et leur humanité. Pour une vision globale de la vie.

Jiddu Krishnamurti, décédé à Ojai aux Etats-Unis en 1986 est né en 1895 dans le sud de l’Inde à Madanapalle, Le sage va faire de l’éducation un de ses principaux thèmes de réflexion. Pendant près de soixante ans, il voyage dans le monde entier, donnant surtout des conférences publiques, s’adressant souvent aux jeunes et aux étudiants. Il a marqué plusieurs générations de penseurs de renommée internationale en psychologie, en philosophie et en sciences de la matière. Krishnamurti a publié plus d’une trentaine d’ouvrages, et il existe aujourd’hui sept écoles se réclamant de son enseignement dans le monde. L’homme ne se réfère à aucune religion, à aucune secte, à aucune philosophie, ni à aucune nationalité, car son enseignement vise non pas à convaincre de sa propre vision, ni à faire adhérer à ce qu’il énonce, mais à déclencher chez les individus un processus de découverte et d’auto-observation. Tout son enseignement consiste en une description de ce que nous sommes en tant qu’être humain. Son objectif est donc de libérer psychologiquement les individus. Louis Nduwumwami, professeur de philosophie de l’éducation et d’an- thropologie culturelle à l’université du Burundi, a publié une thèse de doctorat d’État sur la conception de l’éducation selon Krishnamurti.

Nouvelles Clés : Krishnamurti souhaitait-illa suppression du système éducatif tel que nous le connaissons en Occident ?
Louis Nduwumwami : Krishnamurti ne va pas jusqu’à exiger la suppression de récole en tant que telle, mais il souhaite, à plus ou moins long terme, la disparition du système éducatif actuel qui fabrique selon lui des jeunes névrosés et immatures. Notamment en leur inoculant les germes corrupteurs de la violence, des divisions nationales et religieuses. Ce système, que l’on ne retrouve pas seulement en Occident mais un peu partout dans le monde, se contente de transmettre un héritage culturel ou scientifique dans une ambiance souvent contraignante et autoritaire. Il attend de ses élèves qu’ils ne soient que de bons enregistreurs de connaissances avec, pour tous, le même but à atteindre. Une uniformité jugée en plus inadaptée parce que trop élevée pour certains et pas assez pour d’autres. L’école traditionnelle apparaît donc comme une puissante machine à conditionner les comportements, réduisant l’originalité, la spontanéité et la liberté par un entraînement intensif au conformisme et à l’obéissance servile. Or, selon Krishnamurti, la toute première des tâches, pour le maître comme pour l’élève, est de refuser les conditionnements qui transforment l’homme en automate et emprisonnent son cerveau.

N.C. : Mais que manque-t-il profondément à cette école traditionnelle, selon Krishnamurti ?
L.N. : Surtout une vision globale de la vie. Il veut créer une école qui envisage la vie dans sa totalité. Pas une école qui forme seulement l’ingénieur, le chimiste, l’architecte, le boulanger, mais une école qui forme tout l’homme. Il donne une place exceptionnelle à ce qu’il appelle la connaissance de soi. Krishnamurti ne demande pas de se couper de ses racines, mais d’abord d’en prendre conscience. Il y a par exemple des religions fondées principalement sur la peur qui peuvent représenter un lourd handicap dans la vie de certaines personnes. Dans ce cas, il s’agit de prendre conscience de cet héritage, et de tenter de s’en libérer.
Dans toute éducation, il y a toujours des conditionnements à dépasser.

N.C. : Peut-on dire que Krishnamurti reproche aux écoles traditionnelles d’accorder trop de place à l’intellect ?
L.N. : Bien sûr. Il ne faut pas, selon lui, seulement cultiver le cerveau et s’intéresser au savoir. Krishnamurti ne méprise pas le savoir, il s’est intéressé de près aux découvertes scientifiques, aux ordinateurs, il a même toute sa vie discuté avec les plus grands savants. Il cherche à épanouir tout l’homme : le coeur, le corps, la pensée, la sexualité, le sens du sacré.

N.C. : Pourquoi Krishnamurti récuse-t-il l’esprit de comparaison en éducation ?
L.N. : La comparaison entre deux enfants n’épanouit ni l’un ni l’autre. Or, les systèmes éducatifs d’aujourd’hui restent largement fondés sur cette notion de compétition entre les jeunes. Ils entraînent un climat de peurs, de tensions, de rivalités au sein de l’école. Pour Krishnamurti « la pleine capacité du jardinier est la même que la pleine capacité du savant ». Parce que, précisément, il ny pas de comparaison : quel que soit l’enfant, il vaut n’importe qui. Et l’on ne peut épanouir ce que l’on est profondément si l’on perd du temps à se mesurer aux autres. Il disait : « Tant que nous prendrons le succès pour but, nous ne serons pas affranchis de la peur, car le désir de réussir engendre inévitablement la crainte d’échouer. » Cette course contribue même dans certains cas à la perte pure et simple de la vie : je pense par exemple aux cas de suicides de jeunes enfants au Japon.

N.C. : Comment, dans ce contexte, faire prendre conscience aux enfants de leurs conditionnements ?
L.N. : Tous les instants de la vie quotidienne sont une occasion de se connaître en pleine lucidité : s’observer soi-même, dans ses attitudes, dans ses relations avec les autres, dans les images que nous donnons aux autres... Voilà le début d’une véritable éducation pour Krishnamurti. C’est pourquoi son enseignement est avant tout celui d’un certain art de vivre accordant une place primordiale à la notion de relation : avec les autres, avec son environnement, avec la nature. Rééduquer les éducateurs est la priorité absolue pour Krishnamurti. Pour lui, le problème numéro un n’est pas l’enfant, mais bien les parents et les enseignants. On passe des années à apprendre à devenir médecin, mais n’importe qui se croit autorisé à s’improviser parent sans avoir été préparé à cette responsabilité sacrée.
Et finalement il n’est pas étonnant qu’il y ait tellement de dégâts.

N.C. : Mais comment demander aux adultes de lutter contre leur propre conditionnement, alors qu’ils sont déjà formés, alors que « le mal est fait » si l’on peut dire ?
L.N. : Krishnamurti dit qu’il faut oser poser des questions impossibles comme celle-là. Prendre conscience d’un conditionnement, d’une peur, d’une souffrance, c’est aussi les dépasser, les dissoudre. Est-il possible de se libérer du passé ? Un telle question, par son immensité et sa radicalité, peut nous réveiller, nous sortir de la médiocrité. Toute sa vie durant, jusqu’à son lit de mort, Krishnamurti a toujours répété qu’il n’appartenait à aucun pays, qu’il n’avait pas de nationalité. Il a refusé d’être un Indien, il a refusé d’être affilié à une tradition bouddhiste ou hindouiste, il a toujours refusé son rattachement à un mouvement... Et comme pour mettre en oeuvre ce détachement, pendant plus de soixante ans il a voyagé de manière pratiquement ininterrompue en ne séjournant que rarement plus de trois mois dans chaque pays. Et si on se penche vraiment sur sa pensée, on découvre que c’était peut-être un exemple vivant de « citoyen du monde ».

Un centre de recherche à l’université, le Groupe de recherche sur l’enseignement de Krishnamurti (GREK), est né à la rentrée universitaire 1995 en france. Il dépend du département des Sciences de l’éducation de l’université Paris VIII et a pour objectif de promouvoir la connaissance de l’approche éducative du philosophe d’origine indienne. Voici quelques thèmes de recherche proposés à titre indicatif : « Krishnamurti et le silence en éducation » ; « Le sage et les sociologues : Krishnamurti, Pierre Bourdieu et le rapport aux conditionnements » ; « Krishnamurti, Gaston Bachelard, un rationalisme appliqué ? »

mercredi 2 mai 2012

Les enfants actuels (livre)



Depuis quelques décennies, de plus en plus d'enfants, de jeunes, nous interpellent. Ils n'entrent pas dans les cadres classiques, ils évoluent différemment, ont une autre manière d'être, de regarder, de percevoir le monde. Ils déroutent par la pertinence de leurs propos, leur maturité, leur sens aigu de la vérité, de la justice, de la cohérence... En un mot, ils dérangent. La plupart de nos systèmes éducatifs et pédagogiques sont mis en échec. Très sensibles, intuitifs et réceptifs, ils répondent à des questions non formulées, résolvent très rapidement un "problème" sans pour autant pouvoir en expliquer le raisonnement. A l'école, souvent, ils s'ennuient et vont devenir cancres autant que surdoués, la tête dans la lune autant que boulimiques de nouveaux apprentissages. Ils peuvent se replier sur eux-mêmes aussi bien que devenir ingérables...
Qui sont ces enfants ? Quelles sont leurs caractéristiques ? Quel est leur dénominateur commun ? Comment les accueillir dans leurs spécificités alors même qu'ils nous dérangent ?  Comment les accompagner dans leur développement ? Autant de questions auxquelles l'auteur propose des réponses innovantes.
La terminologie actuelle d'enfants indigo, enfants cristal, enfants arc-en-ciel... ne correspond que très partiellement à leur réalité. En effet, bien que très récemment reconnus et identifiés comme tels, les enfants cerveau droit existent depuis fort longtemps et s'inscrivent dans le processus naturel de l'évolution de l'humanité.

Marie-Françoise Neveu. Un large éventail universitaire et professionnel (psychomotricienne, psychopédagogue, psychologue clinicienne, psychothérapeute holistique) lui permet une approche approfondie et globale tant de l'enfant que de l'adulte. Elle est particulièrement sensibilisée à tout ce qui touche la grossesse, la naissance, la petite enfance et l'intégration dans le milieu scolaire.

Marie-Françoise Neveu, Les enfants "actuels" : le grand défi "cerveau droit" dans un univers "cerveau gauche". 2006. Ed. Exergue. 22€