Combattre la discrimination et la
violence à l'école est un immense défi. Et si la solution venait des bébés ?
C'est l'idée de notre pionnière Mary Gordon, qui invite régulièrement de jeunes
couples à venir dans des salles de classe avec leur nourrisson. Les élèves
apprennent à décoder les émotions du bébé et développent bienveillance et
empathie. Leur comportement évolue envers le nourrisson, ainsi qu'avec leurs
camarades. Plus de 500.000 élèves ont déjà bénéficié de ce programme avec
succès.
Vous voulez rejoindre notre communauté de pionniers et tout savoir de
leurs aventures ?
Blog et réseau visant à partager les réflexions et expérimentations autour d'une éducation joyeuse, bienveillante et libre.
mercredi 6 février 2013
Le jouet musical (CD)
Inventif, drôle et drôlement
virtuose ! Le jouet musical est un savoureux mélange de compositions très
simples que les parents pourront facilement reprendre sur un tapis de jeu avec
leurs enfants.
Des musiques composées et jouées pour et sur des instruments
jouets!
En plastique, en bois, en métal, certains ont même survécu à plusieurs
générations d'enfants musiciens.
Musiques simples ou pour orchestre à 2,
3 ou 6 musiciens!
Une invitation à explorer le fabuleux univers musical
des jouets.
38 titres:
1. Maclotte pour mon
premier piano (1:52)
2. Petit swing (2:23)
3. Ballade en écho (1:17)
4.
Egberto (3:44)
Suite de musiques au tapis * Le train de Léonore
5.
Babybatterie (2:01)
6. Chouketant (0:30)
7. Le rag du métallo (0:36)
8. Le
chapeau (0:30)
9. Morceaux de bois (0:24)
10. Poutouka (0:46)
11.
L’harmonica de Paul (0:56)
12. Le petit Nelson (2:25)
13. Valsette (1:36)
14.
Drôle de mandoline (Kidsway) (1:27)
15. Marche des jouets (2:25)
La calèche
(1:51)
Suite des villages
17. Village en Chine (L’arrivée de l’Empereur)
(3:09)
18. Village des Andes (3:29)
19. Village africain (Tamboa) (5:02)
20.
Village argentin (Petit Tango) (3:12)
21. Village brésilien (Samba - reggae
pour Théo) (3:10)
22. Village arabe (3:01)
23. Village hongrois (Le
casse-tête) (1:13)
24. Village celtique (1:35)
25. Guitare en canon (1:33)
26.
La souris de ma rue (Elsa) (2:02)
27. Blues (2:27)
28. 1,2,3,4 (2:50)
29.
Delphinarium (2:28)
Suite de musiques au tapis*La toupie
30. Choukiti (2:26)
31. Tubes en couleurs (1:03)
32. Le poisson bleu (0:37)
33. Air de
clochettes (0:59)
34. Dans les îles (0:36)
35. La mouchette (0:58)
36.
Paysage sonore (3:36)
37. Rolf et Léonore (3:48)
38. Berceuse jumelle (Pour
Isha et Dhyana) (1:57)
Pierre Chemin est l'auteur de
l'album Le Cordon Musical (décembre
1993) Musiques autour de la naissance qui connaît un accueil plus que
chaleureux dans les milieux petite enfance et dans les familles. Disque d’or en
2004. 40.000 exemplaires dans les chaumières en 2010. Pierre Chemin,
réalisateur et conseiller en communication à Média Animation, est avant tout un
"papa musicien" qui s’est passionné pour la musique et la créativité
avec les tout-petits.
Quand avez-vous eu cette idée d’un CD avec des instruments-jouets ?
« C’est une idée qui est
venue petit à petit. Je suis un curieux de nature et quand je suis sur une
brocante et que je vois quelque chose d’intéressant, je donne 50 cents et puis
je l’emporte. Les instruments-jouets en font partie. Depuis que mes enfants
sont tous petits, je fais de la musique avec eux. Maintenant, ils sont
musiciens professionnels ou amateurs sérieux. On s’est pris au jeu de faire des
petites musiques sur ces instruments pour jouer ensemble. Et petit à petit,
j’ai commencé à combiner des instruments, à inventer des musiques. Et puis un
jour je me suis dit : "Tiens, on pourrait faire un CD avec ça !" »
Avez-vous un conseil à donner aux parents pour choisir un bon
instrument jouet ?
« En premier lieu, je dirais
que les instruments à percussions, quand ils ne font pas trop de bruit, sont
très chouette parce qu’ils permettent de jouer ensemble. Les premiers
instruments utilisés sont d’ailleurs les hochets. Pour les autres instruments :
que ce soit des pianos, xylophones, flûtes, saxophones,… C’est important de les
tester quand on va en magasin car certains sont justes mais d’autres le sont
moins… Il faut se méfier, il n’existe pas vraiment de normes de qualité et de
justesse des instruments jouets. Et en dernier lieu, il faut aussi savoir que
quand on veut jouer à plusieurs instruments ensemble, il faut faire attention
car les instruments ne sont pas toujours justes entre eux. »
Marie Grailet, Media Animation,
le 29/11/2010
Pierre Chemin, 2012. Le jouet musical. Ed. Autre Editeur. Disponible auprès des Editions du Souffle d'or.
mardi 5 février 2013
Cartes Quisine (jeu)
Avec QUISINE, les joueurs se
transforment en cuisiniers. Ces cartes laissent libre champ à l'imagination et
autorisent toutes les variations de cuisine et de repas. Le principe du jeu est
de composer un menu.
Partout dans le monde, on fait la
cuisine, on apprécie la cuisine. Qui n'apprécie pas un excellent repas ?
L'artiste Anke Siebert a
représenté sur chacune des 55 cartes deux aliments différents. Le joueur peut
choisir l'un ou l'autre. Au total ce sont donc 110
aliments, utilisés couramment dans tous les pays et diverses cultures,
qui sont représentés qui vous servent d'ingrédients pour préparation des plats. Le jeu fonctionne donc pour la
cuisine moderne ou traditionnelle, la cuisine de rue ou la gastronomie, la
cuisine végétarienne, etc. Les cartes sont propices à
l'invention de nouvelles recettes que vous pouvez ensuite tester !
Trois cartes vous donnent déjà huit
possibilités de combinaisons différentes. Que vous choisissiez d'établir un
menu trois services ou un pique-nique, que vous élaboriez votre repas seul ou
en "quisinant" avec les autres joueurs.
QUISINE est un excellent moyen de
vous mettre en appétit ! Et c'est de plus un très bon
support ludique pour l'éducation au goût. Apprécié également par les
diététiciens et les nutritionnistes.
Anke Siebert , cartes Quisine,
Ed. OH Verlag. Disponible auprès des Ed. du Souffle d’Or.
lundi 4 février 2013
Démocratie et Education, Expérience et Education (livre)
Ce volume propose les deux grands
textes de John Dewey sur l’éducation : son traité de pédagogie, Démocratie et
Éducation (1916) et Expérience et Éducation (1938) où l’auteur précise sa
pensée et répond à ses détracteurs. Dewey place l’expérience au cœur de
l’apprentissage et recentre la pédagogie sur l’individu plutôt que sur les
savoirs : l’école doit répondre à la curiosité naturelle de l’enfant et lui
apprendre à désirer et entreprendre ; les travaux manuels et la vie sociale
prennent le pas sur les exercices imposés ; la motivation et l’effort
individuel peuvent se substituer à la discipline et au régime de sanction. La
finalité de l’école est d’accroître la capacité à agir et c’est en cela qu’elle
participe de la démocratie. On se rendra compte de la modernité de la pédagogie
de Dewey ou du moins de l’actualité des questions qu’il pose : comment centrer
l’éducation sur « les propres activités sociales de l’enfant » plutôt que sur
les savoirs ? Comment l’éducation peut-elle préparer l’enfant aux conditions
sociales qu’il connaîtra hors de l’école ? Comment rétablir la continuité de
l’école et de la société ? John Dewey (1859-1952) Philosophe américain
spécialisé en psychologie appliquée et en pédagogie. Ouvrage publié sous la
direction de François de Singly Introduction de Denis Meuret Préface de Joëlle
Zask Présentation de Gérard Deledalle.
John Dewey, 2011. Démocratie et éducation: suivi de Expérience
et Éducation. Ed. Armand Colin.
Un compte-rendu de lecture à lire sur Lectures.
Un compte-rendu de lecture à lire sur Lectures.
dimanche 3 février 2013
L'estime de soi, une pédagogie de la liberté
Par Alain Bénel, Professeur de
philosophie au lycée Louise-Michel, Bobigny, Seine-Saint-Denis, dans Education
& management, n°31, page 32 (05/2006). Texte intégral disponible ici.
S'estimer soi-même est ce
sentiment de valorisation qui, nous élevant au yeux de notre propre conscience,
sans pour autant se confondre ni avec l'orgueil ni avec le narcissisme, permet
d'accéder à la connaissance. Pour ancrer mon propos, je prendrai mon expérience
de la réalité de cette mésestime de soi, que manifestent certains de mes élèves
dans le cours de philosophie. Et je privilégierai ici mes élèves de séries
technologiques dans la mesure où c'est au coeur de celles-ci que l'enseignement
de la philosophie rencontre ses plus grandes difficultés, là où, en raison d'un
refus plus manifeste qu'ailleurs des exigences scolaires doublé d'un regard sur
soi dévalorisant, l'on s'ôte a priori la possibilité d'accéder aux exigences de
l'enseignement proposé.
L'égalité de principe et d'essence
La relation pédagogique est par
nature asymétrique au sens où "les termes qui y sont impliqués ne peuvent
être permutés sans que leur nature en soit modifiée. Alter ne peut y prendre la
place d'ego" Néanmoins, et pour lutter contre ces discours
d'auto-dévalorisation de soi, je suspends dans la pratique philosophique, dès
le premier cours, la distance entre l'élève et le professeur. J'affirme qu'il y
a entre eux et moi une égalité de principe et d'essence dans les dispositions à
raisonner philosophiquement. Les seules distances qui demeurent tiennent à ma
culture, à ma formation, aux années d'expérience, à l'autorité que me confère le
cadre de ma fonction mais, du point de vue de l'effort demandé pour
philosopher, il y a une différence de degré, non pas de nature. Cette
affirmation est inhérente à l'enseignement socratique tel qu'il s'énonce dans
la maïeutique : accoucher les âmes des connaissances qu'elles portent en
elles en les aidant à emprunter le bon chemin - qui est celui de la raison -
lequel est le même pour l'enseigné et l'enseignant qui a simplement emprunté
depuis plus longtemps ce chemin.
Assumer d'être un sujet libre et responsable
L'estime de soi est donc bien ce
rapport intime de soi à soi qui se noue dans une décision courageuse où nous
nous prenons en charge comme sujet libre de notre travail. Or, cet effort
originel est doublé d'un courage à plus long terme, puisqu'il faudra ensuite
surmonter l'inquiétude d'être devenu l'origine absolument libre d'un chemin de
pensée dont on ignore s'il sera réussi ou non mais dont on endosse l'entière
responsabilité. Assumer cette responsabilité et ce risque, au principe de sa
décision, est la condition essentielle à toute construction effective de
l'estime de soi puisque c'est faire le pari que l'on possède en soi les
capacités à produire un travail dont l'aboutissement est incertain. Incertain
puisqu'il dépend de ma détermination à faire un bon usage de capacités que je
découvre à mesure que je me veux dans mon travail : c'est donc le risque
de l'inconnu et de l'abîme puisque c'est un voyage à la découverte de soi-même.
C'est ce risque que j'exige de
mes élèves en leur disant que je ne leur reproche pas leurs erreurs de pensée
mais de n'avoir pas osé se choisir comme les acteurs et auteurs libres de leur
propre pensée. Ce qui peut se traduire sous cette forme : "Ton
travail n'est pas philosophique non pas parce qu'il n'est pas à la hauteur de
je ne sais quel idéal philosophique mais uniquement parce qu'il n'est pas
porteur du risque que tu dois prendre si tu veux te sentir digne d'un travail
qui soit, en bien ou en mal, l'incarnation d'une pensée libre dans
l'éventualité de l'échec." En ce sens, il ne peut s'estimer en elle
puisqu'elle est, au sens fort et strict, impersonnelle par défaut d'engagement
en elle. L'estime de soi devient alors un combat intérieur à l'élève entre ce
qu'on lui accorde qu'il est, une fois encore par principe et par essence, et
l'effort volontaire qu'il doit réaliser pour se prouver à lui-même qu'il l'est
véritablement en acte. La conséquence d'une telle décision de se risquer vers
soi se donne dans ce que je qualifierai de modification du regard que l'élève
porte sur lui : tout d'abord, la valeur accordée à la note se modifie dans
la mesure où celle-ci n'est plus ressentie comme une évaluation extérieure.
L'élève y est vraiment pour quelque chose et, s'il y a échec, il n'a pas à
rougir sous le regard du professeur comme s'il s'était dérobé au travail
demandé. Cet échec peut être intériorisé comme une étape vers un travail plus
abouti. La note peut vraiment être assumée comme sienne au sens où elle traduit
un échec quant au résultat mais pas un défaut quant à la volonté : on n'a
pas honte de sa note lorsqu'on sait pouvoir la regarder comme le simple indice
qu'on n'a pas bien fait et non la négation de la volonté qui nous animait de
bien faire. Ensuite le travail, dans son caractère laborieux et souvent
déplaisant, n'est plus vécu comme une contrainte purement extérieure à laquelle
l'élève se soumet sans le vouloir, mais comme ce qu'il est capable de vouloir
car il sait que s'y décide sa capacité à assumer cet effort comme ce qui le
regarde, lui, et non pas comme ce qui regarde uniquement le professeur. On peut
ainsi légitimement s'estimer dans sa dissertation si on l'a vraiment choisie
comme sa dissertation : c'est-à-dire si on en a fait son oeuvre. Enfin, on
ne rejette plus sur une extériorité hostile ou malveillante ses manques, ses
difficultés ou son inculture lorsque l'on a tout fait, par un acte de volonté
ferme et déterminé, pour user au mieux de cette dernière dans la situation
qu'il nous a été donné d'affronter. Aucun élève ne rejette la responsabilité
pleine et entière de son travail lorsqu'il a effectué ce dernier dans un acte
où s'incarnait sa résolution à bien faire. C'est en ce point que peut
s'engendrer peu à peu dans des actes l'estime de soi telle que définie tout au
long de cet article : elle est cette disposition acquise, mais
potentiellement inscrite en chacun, à bien user de notre libre volonté et à
être ferme dans nos résolutions. Cette disposition où vient s'incarner notre
liberté, Descartes la nomme "générosité" dans l'article 153 des Passions
de l'âme ; désignant par là une vertu qui s'éprouve précisément dans
l'estime que l'on se porte parce que l'on s'efforce de bien user de la libre
disposition de ses volontés. L'homme "généreux" accorde à l'autre
cette liberté créatrice, principe de la création de soi par soi, et ne méprise
personne. Il sait trop bien que le chemin de la liberté est aussi ferme que
difficile et qu'il serait orgueilleux d'ôter à autrui ce que l'on s'accorde à
soi-même. La distance qui sépare alors l'estime de soi de l'orgueil réside dans
une liberté dont je ne m'attribue pas l'exclusivité puisqu'elle est égale en
chacun. Le professeur généreux au sens cartésien accorde à ses élèves cette
liberté qu'il tente de faire vivre dans ses cours, ses exigences, ses efforts
en reconnaissant en eux des êtres dignes de cette liberté comme lui. Il ne
servirait à rien de dire à nos élèves de travailler pour, selon les mots de
Kant, "parvenir à l'estime de soi", si l'on ne postule pas qu'ils
sont déjà estimables comme auteurs libres de ce que l'on exige d'eux.
samedi 2 février 2013
Apprendre et faire apprendre (livre)
Les enseignants et formateurs du
XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans
leur pratique ? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science
ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des
conditions nécessaires mais non suffisantes ! pour « apprendre et faire
apprendre » : des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en
interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage.
Les psychologues d'aujourd'hui
n'étudient plus l' « Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait
d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les
dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu' «
apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives,
affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par
ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle
nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui
transmet connaissances et compétences : l'enseignant, le formateur ou tout
autre éducateur.
Les auteurs ont dès lors choisi
de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer
: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la
psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités
individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie
sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet
ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les
plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Étienne Bourgeois est professeur
ordinaire, en formation des adultes, à la Faculté de psychologie et des
sciences de l'éducation de l'Université de Genève. Il enseigne également à
l'Université catholique de Louvain. Ses activités de recherche et d'enseignement
portent sur l'apprentissage adulte, en particulier en situation de travail et
en contexte organisationnel. Il est l'auteur de nombreuses publications sur le
sujet.
Gaëtane Chapelle est professeur
invitée de psychologie des apprentissages à l'Université catholique de Louvain.
Elle est également attachée au Ministère de l'enseignement de la Fédération
Wallonie-Bruxelles. Ses activités portent sur la transformation des pratiques
professionnelles à partir des résultats de la recherche en éducation.
Etienne Bourgeois, Gaëtane
Chapelle, 2011. Apprendre et faire
apprendre. Ed. Presses Universitaires de France.
vendredi 1 février 2013
Le Cerveau d'Hugo + débat (video)
Hugo est une énigme vivante. Si
vous le croisez dans la rue, vous penserez qu’il est un simple d’esprit.
Pourtant, il est d’une intelligence remarquable, c’est même un génie dans son
domaine, le piano. Hugo est né avec un handicap étrange et mystérieux : l’autisme.
Sur le site de France 2, des témoignages inédits.
Sur Asperger Aide, un guide pédagogique complet.
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