Affichage des articles dont le libellé est Alimentation Consciente. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alimentation Consciente. Afficher tous les articles

mardi 16 avril 2013

Spiruline : une algue surprenante



Un super 'aliment' pour accompagner les enfants dès leur plus jeune âge...

La spiruline est une algue ancestrale, vieille de plusieurs milliards d’années se nourrissant de lumière solaire et de gaz carbonique. Sa capacité de photosynthèse est l’une des plus élevées du règne végétal.
Donnez-lui du soleil et une eau riche en sels minéraux et elle se développera sans limites. Aussi la spiruline est-elle un concentré de lumière solaire biodisponible et l’une des plus importantes sources de chlorophylle alimentaire.
Mais la spiruline est bien plus que cela ! Elle est un véritable trésor nutritionnel, apportant l’ensemble des vitamines (mais peu de vitamine C), des minéraux et des oligo-éléments, sous des formes très facilement assimilables par notre organisme. Bien que végétale, la spiruline ne contient pas de cellulose (fibres), rendant ainsi sa digestion particulièrement facile et la biodisponibilité de ses nutriments excellente!

Les études montrent que la spiruline contient 60 à 70 % de protéines parfaitement équilibrées et assimilables. En effet, les protéines de la spiruline séchée sont à plus de 83% digestibles, ce qui en fait les protéines les plus assimilables existantes! Ainsi la spiruline est aujourd’hui utilisée par les sportifs de haut niveau mais aussi à travers le monde dans les programmes humanitaires en vue de sauver, guérir et nourrir enfants et adultes carencés.
Il faut se souvenir que la spiruline, associée aux céréales et à quelques épices, était l’alimentation quasi unique des Aztèques avant l’arrivée des Conquistadors. Ces derniers, préférant maïs, tomates et chocolat, asséchèrent les grands lacs où poussait naturellement la spiruline pour cultiver leurs légumes et faire paître leurs troupeaux.
Pour l’UNESCO, la spiruline est «l’aliment idéal et le plus complet de demain».
 L’OMS, quant à elle, déclare: «C’est le meilleur aliment pour l’humanité au 21ème siècle».
Pour preuve de son pouvoir à garantir la santé et la vie en nourrissant efficacement les cellules, le philosophe Japonais Toru Matsui, durant quinze années, jusqu’à ses quatre-vingt-cinq ans, consomma exclusivement de la spiruline. Par cette action, il voulait montrer que la faim dans le monde n’était qu’une question de volonté politique, humaine et non une fatalité.

La spiruline est un trésor naturel de substances dont nos cellules ont grandement besoin en ces temps de pollutions diverses et variées.
Sa richesse en pigments tels les caroténoïdes, la phycocianine et la porphyrine et ses précieuses enzymes font d’elle un puissant protecteur de nos cellules et un merveilleux régulateur de nombreuses réactions cellulaires.

1 cuillère à soupe de spiruline contient autant de:
Protéines qu’un steak de 170 g
Calcium qu’un verre de lait
Fer qu’un bol d’épinards
Bêta-carotène que 6 carottes
Vitamine E qu’une cuillère de germe de blé cru
Potassium qu’un bol de riz
Acide gamma-linoléique qu’une capsule d’huile d’onagre
La spiruline est la deuxième source de vitamine B1 derrière la levure de bière.
Selon la Food and Drug administration (FDA) 1 c à café apporte 25% des besoins en vitamine B2.
La spiruline contient 8 fois plus d’inositol que la viande de bœuf et 100 fois plus que les autres végétaux. L’inositol est vital dans le transport et l’utilisation des graisses.
La phycocyanine, pigment bleu, permet selon des chercheurs Chinois de stimuler la formation des cellules du sang. En favorisant la création des globules rouges, la spiruline améliore l’oxygénation et donc améliore les performances physiques. Ces mêmes chercheurs avancent que ce pigment naturel permet la production des globules blancs, même lorsque la moelle des os est endommagée.
C’est pour cela qu’en Russie, suite à Tchernobyl, la spiruline est classée «aliment thérapeutique».

Le fer de la spiruline est deux fois plus assimilable que celui des légumineuses et des viandes. Une enquête grecque révèle une augmentation des réserves de fer après deux mois chez des sportifs de haut niveau.

Métaux lourds
Selon le professeur Lucien Israël, «nous sommes littéralement plongés dans un océan de carcinogènes.». Ces métaux lourds sont particulièrement dangereux pour nos organes et donc notre santé. La spiruline est un puissant détoxifiant des métaux lourds. Au Bangladesh, la spiruline est utilisée depuis des années pour faire face à l’empoisonnement de 70 millions de personnes par l’arsenic que l’on trouve dans les eaux de puits pollués. Au Japon, des études sur des rats empoisonnés au mercure a prouvé que la spiruline réduisait le taux de ce métal dans le corps.

Immunité
Aux Etats-Unis, une étude a montré qu’après 72 h de prise d’une solution contenant de la spiruline, le sang contenait 13 fois plus de cellules immunitaires. Des études Japonaises montrent également l’augmentation de la production de cellules NKC (natural killer cells) et cette hausse reste encore mesurable 5 semaines après la prise de spiruline.

L’exemple de Tchernobyl
Suite à la catastrophe de Tchernobyl, les médecins de l’Institut de la médecine des radiations de Minsk ont donné 5 à 10 g de spiruline aux enfants irradiés.
Après 6 mois de prise, 82% des enfants ayant consommé de la spiruline n’ont pas développé de cancer de la thyroïde. A l’inverse, 100% des enfants sans spiruline ont développé un cancer. Depuis 1994, la spiruline est autorisée comme «aliment thérapeutique» dans le traitement des maladies liées aux radiations.

Cholestérol
Des études réalisées sur des animaux, tant en Inde qu’au Japon, durant les années 80, ont toutes montré une réduction de l’hypercholestérolémie et de l’artériosclérose due à une alimentation trop riche en graisses animales.
Selon les travaux du Pr Zvi Cohen et du Dr Helen Norman, la spiruline augmente le niveau d’EPA et de DHA, substances naturelles qui réduisent la viscosité du sang et diminuent l’artériosclérose et la tension artérielle.

Concentration et mémoire
Une étude réalisée par les chercheurs J.Bruno, J Gittelman et B. Tucheld en 2001, sur des enfants, montre que la prise de 1,5 à 3 g de spiruline par jour améliore de 40% la mémoire et de 20% la concentration.
I. Sevulla et N. Aguiree, chercheurs, ont, en 1995, montré qu’une prise de 1 g de spiruline chez 1567 écoliers améliorait de 81% les résultats scolaires chez ces enfants hyperactifs et souffrant d’un manque d’attention et de concentration. De nombreuses autres études vont dans ce sens en montrant une amélioration de l’humeur et de la sérénité, états propices à l’apprentissage.

Système digestif
L’étude réalisée sur des rats par le Chiba Hygiene College en 1987, montre que la prise de spiruline augmente la production de lactobacilles de 327% et de la vitamine B1, de 41%, dans l’organisme (intestin). Ces substances naturelles favorisent la digestion, l’élimination et la régulation des douleurs intestinales. Elles suppriment aussi la présence de bactéries indésirables telles que l’e-coli et le candida. Elles renforcent aussi l’immunité.
Tant les études de 1998 réalisées en Russie par Torres-Duran PV que celles de 2005 réalisées en Chine par Wu LC, ou celles de 2000 réalisées en Russie par Gorban EM, montrent le rôle de la spiruline et de la chlorella comme action hépato-protectrice. Les chercheurs valident l’utilisation de la spiruline pour traiter les maladies chroniques diffuses du foie car elle permet d’empêcher l’évolution d’une hépatite chronique en hépatocirrhose. Des études Japonaises montrent également que la spiruline est efficace dans la prévention et le traitement de l’hépatite chronique, aiguë et virale.

Allergies et rhume des foins
Le Dr Eric Gershwin de l’université de Californie a montré qu’une prise de 2 g de spiruline diminuait de 30% les réactions allergiques saisonnières. Selon lui: «La spiruline possède un immense potentiel pour soulager les personnes allergiques».
Le Pr Marc Pascaud conclut à ces études que l’acide gamma-linolénique, que l’on trouve dans la spiruline, donne d’excellents résultats dans le traitement de l’eczéma atopique des enfants en stimulant les défenses immunitaires.
Le Dr Minoru Tanaka traite avec succès au Japon les patients souffrant de pancréatite chronique avec de la spiruline.
Nombreuses allergies alimentaires proviennent d’une altération de la muqueuse digestive ou des glandes. La spiruline régule les sécrétions enzymatiques. La chlorophylle et les carotènes présents dans la spiruline, la chlorella et le jus d’herbe d’orge permettent la réparation de la paroi intestinale.

jeudi 21 février 2013

Une cafétéria universitaire végétalienne en Caroline du Sud




Contre toute attente, le Collège de Charleston, situé en Caroline du Sud, proposera désormais une option végétalienne dans sa cafétéria. Sur les traces d’un changement éthique.

Le végétalisme à l’université
Le Collège de Charleston a annoncé qu’il offrirait un régime végétalien (et casher) dans sa cafétéria afin  de satisfaire  les « mangeurs d’éthique ». Inutile de dire que c’est un signe certain de progrès et une indication réelle que le végétalisme a fait son chemin. On s’attendait à un endroit comme l’université de San Diego pour démarrer un tel projet, mais le Collège de Charleston? Eh bien, pas tellement…
Charleston est une ville dont les traditions culinaires sont imprégnées par l’odeur de porc fumé, de poulet, bœuf, poisson, mollusques et autres crustacés. Le collège, qui s’identifie profondément aux traditions de la ville, semblait donc avoir une coque dure à casser.

L’appui de PETA
La campagne visant à atteindre l’objectif d’une cafétéria végétarienne a été lancée par un groupe sur place et appuyée par une lettre écrite de PETA:
« Les aliments végétaliens sont plus populaires que jamais dans les écoles du pays, y compris ici au Collège de Charleston. En tant qu’étudiant du campus, j’ai l’espoir de voir servir une nourriture délicieuse qui n’implique aucune cruauté envers les animaux. Certaines universités à travers le pays, tel l’Université de Californie à San Diego et l’Université du North Texas, ont mis à disposition  des repas entièrement végétaliens dans la dernière année, le moins que nous puissions faire est de s’en inspirer et d’offrir une option de plats végétaliens lors de chaque repas.  Il existe de nombreux mets écologiques et savoureux de nos jours, des tacos à base de fausse viande à la pizza végétalienne, et le Collège de Charleston pourrait faire plus pour répondre à la demande croissante. Je vous exhorte à travailler avec les élèves afin de mettre en œuvre ces changements. »

Les écoles et universités sont le berceau des changements, puisqu’ils sont le temps de formation de l’identité pour beaucoup de personnes ; un temps pour décider comment vivre une vie centrée sur la compassion et les changements sociaux positifs. Une cafétéria végétalienne peut paraitre une «victoire» symbolique, mais c’est beaucoup plus que cela !

mardi 5 février 2013

Cartes Quisine (jeu)



Avec QUISINE, les joueurs se transforment en cuisiniers. Ces cartes laissent libre champ à l'imagination et autorisent toutes les variations de cuisine et de repas. Le principe du jeu est de composer un menu.
 Partout dans le monde, on fait la cuisine, on apprécie la cuisine. Qui n'apprécie pas un excellent repas ?

L'artiste Anke Siebert a représenté sur chacune des 55 cartes deux aliments différents. Le joueur peut choisir l'un ou l'autre. Au total ce sont donc 110 aliments, utilisés couramment dans tous les pays et  diverses cultures, qui sont représentés qui vous servent d'ingrédients pour préparation des plats. Le jeu fonctionne donc pour la cuisine moderne ou traditionnelle, la cuisine de rue ou la gastronomie, la cuisine végétarienne, etc. Les cartes sont propices à l'invention de nouvelles recettes que vous pouvez ensuite tester !

Trois cartes vous donnent déjà huit possibilités de combinaisons différentes. Que vous choisissiez d'établir un menu trois services ou un pique-nique, que vous élaboriez votre repas seul ou en "quisinant" avec les autres joueurs.

QUISINE est un excellent moyen de vous mettre en appétit ! Et c'est de plus un très bon support ludique pour l'éducation au goût. Apprécié également par les diététiciens et les nutritionnistes.

Anke Siebert , cartes Quisine, Ed. OH Verlag. Disponible auprès des Ed. du Souffle d’Or.

samedi 24 novembre 2012

Slow Food : Jardins en Afrique (Le Monde)


Le Monde.fr | 02.11.2012 - Par Camille Labro


Durant son Salon du Goût à Turin, l'organisme international Slow Food a présenté l'un de ses projets-phares, "Mille jardins en Afrique". En plein cœur de la grande halle "Terra madre", qui réunissait plus de 400 petits producteurs et artisans du monde entier, les organisateurs ont installé un potager de 400 m2, alignant des dizaines de variétés de plantes originaires d'Afrique. Les graines, fournies par les paysans africains, ont été semées et cultivées sur les terres piémontaises dès janvier, avant d'être transplantées sous la verrière du centre des expositions Lingotto Fiere, pour le Salon. Les quelque 220 000 visiteurs ont ainsi pu découvrir des légumes, fruits ou herbes inconnus en Europe, témoignant de la fantastique biodiversité du continent africain.

Lancé en 2010, le projet "Mille jardins" a pour mission d'aider à l'implantation et au développement de jardins potagers au sein des communautés africaines. Créés sur des terrains communautaires, exploitations existantes ou terres abandonnées, en zones rurales et en zones urbaines, ces jardins sont cultivés par les paysans locaux, renouant avec leurs cultures agricoles traditionnelles. Les objectifs finaux : promouvoir l'indépendance et la souveraineté alimentaire de chaque communauté, entretenir la biodiversité et les variétés locales, enseigner et développer des méthodes de cultures durables. A l'heure actuelle, 800 jardins ont vu le jour dans 25 pays différents, du Kenya (200 jardins) à l'Ethiopie (35), en passant par le Maroc (20), le Sénégal (40), le Sierra Leone (60) ou la Guinée Bissau (60).
Camille Labro  www.slowfood.com

*

lundi 12 novembre 2012

Slow Food : l'éducation du goût (Le Monde)


Le Monde.fr | 12.11.2012 - Par Camille Labro


Les enfants et leur rapport au monde et à la nourriture : le sujet fut au cœur de nombreuses conférences du Salon du Goût / Terra Madre 2012. Pour la chef et activiste américaine Alice Waters, également vice-présidente US de Slow Food, l'avenir réside dans une " Révolution Délicieuse ", qui commencerait dès les bancs d'école. De Berkeley (Californie), où elle créa le premier Edible Schoolyard dans une école publique, à l'Australie et ses Kitchen Gardens, des centaines d'écoles se dotent aujourd'hui de "jardins comestibles" où les enfants cultivent, cuisinent et dégustent ensemble légumes, herbes, volailles...

Si le concept du "jardin d'école" existe depuis des siècles (Jean-Jacques Rousseau défendait déjà l'importance d'intégrer la nature dans l'éducation), la nouveauté que prônent Alice Waters comme l'Australienne Stephanie Alexander, c'est de tisser ces valeurs horticoles, agricoles, terriennes et culinaires au sein même du cursus académique. Dans les pays moins privilégiés, la priorité est avant tout de garder les enfants à l'école et de les nourrir au mieux.

A Turin, autour de la table ronde intitulée "L'éducation du goût, fondement de la révolution", on rencontra aussi Vandana Shiva, célèbre activiste environnementale et vice-présidente de Slow Food Inde, Noel Nanyunja, jeune Ougandaise en charge du développement de jardins Slow Food en Afrique, ou encore l'Indonésienne Hayu Dyah Patria, qui développe l'enseignement des plantes sauvages et traditionnelles auprès des enfants, afin de parer aux problèmes de malnutrition. Pour toutes ces femmes et ces contextes très différents (des ravages de la sous-alimentation aux dangers de l'obésité galopante), l'éducation "comestible" est aussi une manière de réintroduire les idées de plaisir, de santé, de goût et de "durabilité" au sein des systèmes éducatifs et auprès des générations futures.


dimanche 16 septembre 2012

Alliance Eliant, pour la liberté des choix



L'Alliance ELIANT s'engage dans l'Europe en construction pour la liberté de choix et pour des styles de vie inspirés de l'autodétermination et la conscience de la responsabilité. La collecte de signatures pour ELIANT a été une première action commune et nous a montré que notre initiative touche plus d'un million d'hommes et de femmes en Europe.
C'est sous la forme d'une plateforme européenne commune rassemblant les différents domaines d'activité des initiatives anthroposophiques (Ecoles Waldorf, agriculture Demeter, médecine anthroposophique, pédagogie curative) que nous souhaitons prendre part au débat sociopolitique en Europe. C'est ainsi que nous sommes en mesure de faire comprendre aux décideurs européens nos perspectives d'orientation globale partagées et encouragées par de nombreux citoyens.

L'Europe présente une véritable diversité au sein d'une unité. Chacun d'entre nous doit être apte à participer à cette enrichissante diversité de manière autonome et en ayant conscience de ses responsabilités

L'alliance ELIANT milite pour la création d'un cadre légal européen permettant aux citoyens de décider d'eux-mêmes
- la manière dont ils veulent que leur enfant soit éduqué
- leur choix de médecine dans laquelle le père ou la mère ont le plus confiance
- d'acheter des produits commerciaux/issus de l'agriculture favorable à l'environnement et à la planète.


mardi 11 septembre 2012

Mon enfant cuisine bio (livre)



Comment...
- tout comprendre sur l'alimentation biologique ?
- s'amuser en découvrant un univers de goûts extrêmement riche et varié ?
- apprendre à réaliser des plats gourmands, bons pour la santé et bio ?
En bref, comment s'informer, mais également développer la palette des goûts et les talents culinaires de nos enfants (trucs et astuces, recettes...).
Manger Bio... Pourquoi ? Pour qui ? Comment ? Natacha et Béatrice vous font découvrir une mine d'informations sur la cuisine biologique (écologie, nutrition, ingrédients bio...). Une première ! Vous y trouverez aussi : 14 fiches (infos et guides pratiques) sur les aliments bio de base (les farines bio, les sucres bio, les pâtes bio, les laits végétaux, les huiles bio, les graines...). 62 recettes très faciles, équilibrées, inratables et gourmandes pour initier les petits chefs bio, y compris des recettes pour se régaler malgré les intolérances et les allergies alimentaires (oeufs, produits laitiers de vache, gluten).Un livre joyeux et ludique, destiné aux enfants, mais qui séduira tout autant les parents désireux de s'initier à la cuisine bio.

Natacha Duhaut, Béatrice Thibault, Mon enfant cuisine bio, et j'apprends avec lui. 2010. Ed. Eyrolles. 13€ version papier, 8,99€ kindle.

lundi 10 septembre 2012

Les enfant, à table! (livre)



Savez-vous que manger en famille réduit les risques d’obésité ? Que l’adolescence, contrairement aux idées reçues, est une période propice à la perte de poids ? Que la transmission nutritionnelle des parents à l’enfant commence avant même la grossesse ? Patrick Serog met… les pieds dans le plat ! De la mère à l’enfant en passant par tous les membres d’une famille – même recomposée –, sans oublier les camarades de classe… l’auteur, fort de son expérience clinique, vous fait partager les clés d’un héritage alimentaire réussi.Ainsi, pour que vos filles et garçons sachent comment se nourrir sainement plus tard, expérimentez les astuces permettant de lutter subtilement contre la néophobie alimentaire des plus jeunes ; apprenez pourquoi il faut déculpabiliser et laisser les ados manger du ketchup et de la pizza ! ; découvrez les conseils aidant à inventer vos propres rituels, à cuisiner ensemble et enseignez aux générations futures l’art de faire des courses et de dresser une belle table…Les enfants, à table !, mine de suggestions pour tout parent soucieux de l’équilibre alimentaire de ses enfants, aide à mieux transmettre ce que nous aimons et ce que nous sommes vraiment ! Un message concret, positif et plein d’espoir.

Patrick Sérog, Les enfants, à table ! 2012. Ed. Flammarion. 18€ version papier, 14,99€ kindle.

lundi 30 juillet 2012

Des conférences inspirantes, des pistes pour une éducation joyeuse


Britta Riley voulait cultiver sa propre nourriture (dans son minuscule appartement). Avec ses amis, elle a développé un système pour faire pousser des plantes dans de vieilles bouteilles en plastique - elle a étudié, testé et amélioré le système grâce aux réseaux sociaux, en essayant toutes sortes de modifications en même temps, et découvrant ainsi rapidement la meilleure solution. Appelons cela du bricolage partagé.Et le résultat ? Délicieux.

En partageant des histoires frappantes de son projet anti-obésité à Huntington, en Virginie-Occidentale, Jamie Oliver, le gagnant du prix TED Prize, fait un plaidoyer pour une attaque sur tous les fronts contre notre ignorance à propos de l´alimentation.

Dans son allocution à la conférence EG 2007, "la cuisinière renégate" Ann Cooper parle de la future révolution dans la façon dont les enfants mangent à l'école -- de la nourriture de saison, durable, locale et même éducative.

S'ennuyant à l'école, en situation d'échec en classe, en conflit avec leurs pairs: cet enfant est peut-être un entrepreneur, d'après Cameron Herold. A TEDxEdmonton, il plaide pour un rôle parental et une éducation des enfants qui aiderait les aspirants entrepreneurs à s'épanouir - en tant qu'enfants et en tant qu'adultes.

En acceptant son Prix TED 2008, l'auteur Dave Eggers demande à la communauté TED de s'investir personnellement et créativement dans des écoles publiques locales. Avec une ferveur fascinante, il raconte comment le centre de soutien scolaire 826 Valencia a incité d'autres personnes dans le monde entier à ouvrir leur propre laboratoire d'écriture insolite géré par des bénévoles.


mardi 24 juillet 2012

Des nouvelles joyeuses (presse)


Deci-delà, quelques articles offrant des perspectives joyeuses...


Des maisons de naissance hospitalières : en France aussi ? Libération, 19/07/12

Les bienfaits méconnus des algues, Le Monde, 20/07/12

Ma maison est modulable, pirouette, cacahuète, Courrier International, 11/06/12

Et enfin, dans le Kaisen Magazine, l’interview d’Antonella Verdiani (Eduquer à la Joie), L'école, telle qu'elle est aujourd'hui, elle n'est pas nécessaire....

Quand les enfants créent l'abondance...



Connaissez-vous Incredible Edible, ce mouvement qui fait un buzz sur internet et qui essaime ses petites graines sur toute la planète ? En français, cela se traduit par « incroyables comestibles ». L’idée est on ne peut plus simple : co-créer l’abondance en partageant ensemble le fruit de la terre… Dans les faits, cela se décline de multiples façons.

Le mouvement Incredible Edible a démarré il y a 3 ans en Angleterre, dans la ville de Todmorden, qui, depuis, a reçu le soutien du gouvernement et de la Couronne britanniques. Avant tout, Incredible Edible représente un changement radical de regard : l’abondance est naturelle et, plus on sème et donne, plus on récolte et reçoit… D’ailleurs, son slogan est « L’abondance est le fruit du partage ! »

Et la clé du succès de ce mouvement se trouve dans l’implication des enfants. C’est pourquoi il a d’abord démarré en France à travers l’expérience réalisée à Fréland (en Alsace), où le projet était à 100 % porté par des enfants. Ils ont pris en charge l’élevage de poules et, en quelques mois, ont permis non seulement à leur grande famille d’être auto-suffisante pour sa consommation d’œufs, mais également de pouvoir en redistribuer gratuitement à d’autres personnes du village. Par ailleurs, à Todmorden, il y a un potager devant chaque école, et les enfants mangent le fruit de ces jardins.

Ainsi, Incredible Edible est un système totalement inclusif où chacun, homme, femme, enfant, peut trouver sa place et contribuer à co-créer un monde plus vivant, car la vie est abondance !

Source : Carine Phung
, via EcoloMag

mercredi 11 juillet 2012

Ecouter, accueillir ses émotions



Une scène banale, dans un restaurant : une famille attablée, les discussions vont bon train, les cartes sont apportées par un serveur et chacun y va de son commentaire. Il y a un enfant à cette table, un petit garçon d’une dizaine d’années. Lui aussi a reçu une carte, qu’il décrypte, à son aise. Il dit ce qu’il aime, et surtout ce qu’il n’aime pas. Son père ne l’écoute pas,  et sans le consulter et sans même lui dire, commande un plat pour lui. Lorsque la commande est passée, le garçon dit « et moi ? », ce à quoi son père répond « je t’ai commandé quelque chose. » – « Qu’est ce que tu m’a pris ? »
Lorsque l’on apporte le repas, chacun s’occupe de son assiette. Sauf que le père ne cesse de récriminer son fils : « mange ceci, c’est bon pour la santé » - « je n’aime pas » - « mais si, mange, je te dis ». Et l’enfant finit toujours par céder. Lorsque le père lui met une sauce sur son plat sans le consulter au préalable en lui affirmant que c’est meilleur ainsi et que l’enfant répond qu’il n’aime pas cette sauce, pareil, il a droit à un « mange, c’est bon… ». Toujours sur un ton sec et froid.

Certes, c’est une situation banale à laquelle on a tous assisté. Mais quand on l’analyse plus profondément, on se rend compte à quel point on dénie l’enfant, tant dans ses choix, ses goûts que dans ses émotions.
On affirme savoir à sa place ce qu’il aime ; il n’a pas le droit d’avoir ses propres goûts, de faire ses propres choix. On ne lui fait donc pas confiance. C’est un enfant, il ne sait pas.
En plus, il n’a pas le droit de réagir à cela, on lui demande de se taire, de ne pas broncher, de taire ses émotions. Surtout pas de colère ou de tristesse. Il est dangereux de dénier à ce point à un enfant le droit d’exprimer ses émotions. Je crois que si cet enfant a si peu réagit, c’est qu’il s’est déjà conditionné pour se taire le plus possible, car j’en connais d’autres qui auraient hurlé !
Si cette situation se répète au quotidien, l’enfant n’aura aucun confiance en lui, il ne sera pas capable de faire des choix, il ne sera pas capable de s’imposer, et laissera quelqu’un choisir pour lui.
Comment alors pourrait-il s’épanouir, se réaliser, et être heureux ?

Il est vrai qu’il est parfois inconfortable pour les adultes de faire une place d’égal à égal à l’enfant. Pourtant, celui-ci, très tôt, est parfaitement capable de faire des choix, de les exprimer. Il sait ce qu’il veut manger ou pas. D’ailleurs les enfants à qui l’on a toujours fait confiance en matière d’alimentation ne cherchent pas à manger systématiquement des bonbons ou des sucreries ; ils se nourrissent d’une manière relativement équilibrée.

L’enfant a aussi parfaitement le droit d’avoir des émotions et de les exprimer ; la responsabilité des adultes est alors de les accueillir, même quand on n’est pas d’accord, car elles sont toujours légitimes. Il ne s’agit pas de tout laisser passer à l’enfant mais d’entendre, d’accueillir ce qu’il a à exprimer. C’est la base même d’une éducation respectueuse et bienveillante.

Un exemple : ce matin, mon fils a réclamé à 3 reprises du chocolat. Les deux premières fois, je lui ai donné un petit morceau. La troisième fois, estimant que c’était assez pour l’instant, je lui ai répondu qu’il avait bien raison d’aimer le chocolat, que moi aussi j’aimais beaucoup, et qu’on en mangerait tout à l’heure. Il n’a pas insisté, il a été entendu, reconnu dans son désir, et il est passé à autre chose.

Je cuisine poétique (livre)



Cooking Attitude est une collection de livres de cuisine destinée aux gourmets. Elle célèbre la cuisine du quotidien, tout en accordant une grande place à l'esthétique, aux lieux et aux ambiances qui accompagnent les repas. Chaque ouvrage, inspiré d'une thématique, s'articule autour de cinq menus et s'inscrit dans l'atmosphère singulière des différents lieux visités. Cooking Attitude propose des recettes de cuisine gourmandes imaginées et mises en pages par des graphistes/blogueuses culinaires, l'ensemble constituant, à travers leur regard et leurs inspirations, autant de voyages culinaires et personnels à partager.
Je cuisine poétique décline cinq menus et atmosphères d’inspiration littéraire, sur les traces d’Alice au pays des merveilles, de Marie-Antoinette ou encore des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust. Raffinement et féminité sont les maîtres-mots de ce livre de recettes tantôt féériques, tantôt nostalgiques, toujours gourmandes. Les roses, les ors et les bleus tendres sont les teintes dominantes de cet ouvrage dédié à l’imagination, au rêve et à la poésie – mais qui n’oublie néanmoins pas le plaisir des nourritures terrestres, dont l’auteure nous propose un éventail de recettes aussi originales que faciles à réaliser.


Emilie Guelpa est directrice artistique. Gourmande et curieuse, elle plonge petit à petit dans l'univers culinaire en déclinant ses passions pour la photographie, la cuisine et le graphisme sur son blog. Toute petite, elle goûtait chaque plat pour en étudier les saveurs. Des années plus tard, elle passe à son tour derrière les fourneaux, avec l'envie de faire une cuisine bien, évidemment goûteuse, mais surtout graphique et colorée. Elle nous fait partager avec cet ouvrage sa passion pour la cuisine.

Emilie Guelpa, Je cuisine poétique. 2011. Ed. Pyramyd. 14,90€


vendredi 15 juin 2012

La fleur de saison - un outil écolo



Grâce à la fleur de saison Mûr-mûre, tu peux apprendre à reconnaître les variétés de fruits et légumes locaux, mais aussi savoir quand les acheter et les manger… Car manger des fruits et légumes locaux de saison, c’est bon pour ta santé et l’environnement !

Amuse–toi à créer ton calendrier de fruits et légumes de saison : avec ton pack « fleur de saison », l'aide d'un adulte, des ciseaux et le site web Mûr-mûre, te voilà prêt ! Tu pourras ensuite emmener avec toi ton calendrier au marché et choisir les bons fruits et légumes.

Prends soin de l’environnement et de ta santé en t’amusant grâce à la Fleur de saison Mûr-mûre !


--> La fleur de saison est un calendrier ludo-éducatif qui permettra aux enfants (et aux adultes !) de reconnaître les fruits légumes locaux de saison. Il vous aidera quand vous ferez vos courses à déterminer quand les acheter et quand les manger.

En effet nous savons tous que manger bio c'est bon pour la santé et l'environnement mais manger bio et local et de saison c'est encore mieux pour la planète ! La fleur de saison est aussi un kit créatif d'activités : avec l'aide de ciseaux et peut être d'un adulte l'enfant pourra créer fabriquer et personnaliser son calendrier fleur de saison.

Contient de nombreux stickers qui illustrent les fruits et les légumes les mois de l'année. Les stickers ont à coller sur la fleur blanche. Notice d'utilisation fournie. Ce jeu est entièrement éco-conçu en France. Pour de demandes spécifiques quantités spéciales ou personnalisation n'hésitez pas à nous consulter

(présentation: Green Republic)

Site de Mûr-mûre - en vente au prix de 11,90€
Site de Green Republic - en vente au prix de 14,90€

mercredi 23 mai 2012

Remplacer le sucre: alternatives



On peut remplacer le sucre par des produits naturels: sirop de céréales (blé, riz, orge), d'érable ou d'agave, mélasse, miel, ou édulcorants issus de plantes (stevia, xylitol de bouleau). 

Les sirops de céréales: blé, riz, orge, maïs... de nombreux avantages!

Lorsque l'on veut éviter le sucre, on peut le remplacer par un sirop de céréales. Sirop de blé, de maïs, de riz ou d'orge: tous sont fabriqués à partir de céréales complètes germées, qui contiennent naturellement de l'amidon. L'amidon (polysaccharide à longue chaîne) est transformé en sucres plus simples par des enzymes (les amylases).

Selon la céréale d'origine, le goût du sirop est plus ou moins marqué, sa couleur plus ou moins ambrée, et sa viscosité varie. Les sirops de céréales sont riches en maltose et en sucres complexes. Or ces sucres, contrairement au saccharose du sucre de canne ou de betterave, sont digérés lentement et donc sont une source d'énergie libérée de façon progressive. Autre avantage intéressant en cas de tendance au diabète de type II, ils ne provoquent pas de pic de glycémie, suivie habituellement d'une phase d'hypoglycémie (due à la sécrétion importante d'insuline). Ces sirops de céréales sont également riches en vitamines et en sels minéraux. Notons qu'ils ne contiennent pas de gluten (même pour le sirop de blé).

Intégrez-les à vos pâtisseries, nappez-en vos crêpes ou vos tartines, ou utilisez-les pour sucrer vos céréales du petit déjeuner, vos yaourts, fromages blancs... Si vous trouvez la texture trop épaisse, vous pouvez les faire tiédir un peu au bain marie pour les fluidifier.

Le sirop d'érable
Le sirop d'érable est obtenu par concentration de la sève naturellement sucrée de l'érable à sucre, récoltée au printemps (comme pour la sève de bouleau). Il faut 40 litres de sève pour obtenir 1 litre de sirop.
Le sirop d'érable est constitué principalement de saccharose lorsqu'il est récolté en début de saison. En fin de saison, sa teneur en fructose et glucose augmente, ce qui lui confère un goût encore plus sucré. C'est un produit typique du Canada et du Québec. Son goût très doux et très délicat est apprécié avec les crêpes, les pancakes...

Le sirop d'agave et le fructose cristallisé
L'agave est un cactus originaire du Mexique. On en extrait une sève riche en fructose, que l'on concentre pour obtenir un sirop clair, au goût discret, parfait pour sucrer les boissons ou les yaourts des enfants. Son index glycémique relativement bas ne provoque pas de sécrétion d'insuline: le sirop d'agave conviendrait donc aux diabétiques non insulino-dépendants.

Le fructose cristallisé vendu en poudre, lui, est obtenu par hydrolyse enzymatique du sucre de betterave (sans addition de produits chimiques) et il peut être consommé en cas de diabète de type 2. Il n'a pas le charme du sirop d'agave (c'est une poudre blanche), mais son goût est neutre. Son pouvoir sucrant est plus élevé que le sucre ordinaire: dans le cadre d'un régime minceur, il permet de sucrer naturellement les boissons, les yaourts, les pâtisseries, pour un apport énergétique plus faible (car on en met moins).

Le miel, lui aussi, est riche en fructose, et apporte également des vitamines et minéraux.

La mélasse noire: résidu de la cristallisation du sucre de canne
La mélasse est un sirop épais, brun foncé, très parfumé, au goût prononcé, évoquant le réglisse. C'est un dérivé de la fabrication du sucre de canne cristallisé: la mélasse est ce qui reste du jus de canne, après cristallisation du sucre. Son goût sucré est dû à la présence de saccharose.
La mélasse est particulièrement riche en sels minéraux (5%): potassium, calcium, magnésium, phosphore et fer (2 cuillères à soupe de mélasse couvrent la totalité des besoins journaliers en fer). Elle contient aussi des vitamines B2 et B6. Cette richesse nutritionnelle est intéressante en cas d'acidose, de nervosité, de crampes musculaires, et de carences: c'est un bon reminéralisant, que l'on donnait autrefois aux femmes enceintes, aux convalescents ou aux enfants chétifs.
On l'utilise comme les sirops de céréales, mais son goût très prononcé rend son usage plus délicat en pâtisserie (il masque le goût des autres ingrédients). On peut aussi préparer un sirop contre la toux en faisant bouillir du sucre de canne, de la mélasse et de la bière, additionnés d'un peu d'huile essentielle de menthe poivrée (après complet refroidissement).

Les édulcorants naturels: stevia et xylitol de bouleau
Les édulcorants de synthèse sont à éviter, car on les suspecte d'avoir des effets nocifs (cancers notamment): aspartame, acésulfame, cyclamate, saccharine... Si vous souhaitez consommer des édulcorants (pouvoir sucrant très élevé et apport calorique presque nul), optez plutôt pour des produits naturels!

Le Stevia est extrait d'une plante d'Amérique du Sud, au goût naturellement sucré: Stevia rebaudiana. Consommée par les indiens Guarani comme édulcorant, elle a un pouvoir sucrant près de 300 fois supérieur à celui du saccharose, sans effet hypoglycémiant. Dans certains pays hors Union Européenne, on peut trouver des feuilles séchées, de la poudre de feuille, ou encore de l'extrait (molécule purifiée: le steviol glycoside). En revanche, en Europe, la vente de Stevia en tant qu'aliment ou ingrédient alimentaire est interdite (sur décision de la Commission Européenne), car on considère que cette plante n'a pas fait la preuve de son innocuité). On trouve néanmoins du Stevia vendu (de façon tout à fait légale) comme complément alimentaire, au rayon produits sucrants de certains magasins bio par exemple. Vous pouvez également vous procurer des graines de stevia et les faire germer (à titre ornemental...).

Quant au sucre de bouleau, ou xylitol, il est obtenu à partir de l'écorce de bouleau. C'est un édulcorant naturel qui remplace le sucre (diabète, régimes hypocaloriques...), et qui peut être chauffé. Il est également intéressant pour ses propriétés anti caries.



vendredi 18 mai 2012

Moins de lait de vache, plus de laits végétaux

Quelques ouvrages pour accompagner : 



Doucement mais sûrement, Les laits végétaux détrônent le tout-puissant lait de vache. Des allergies toujours plus nombreuses et des troubles plus ou moins graves sont dûs à la surconsommation de lait de vache. Les laits végétaux sont variés : lait de soja, lait d'amande, lait d'avoine, lait de riz... Ils sont adaptés à tous : nourrissons, enfants, adultes et personnes du troisième âge. 
Chantal Clergeaud, Découvrez les laits végétaux. 1998. Ed. Trois Spirales. 7,35€


Les laits végétaux et les boissons végétales sont précieux dans notre alimentation moderne. Ils représentent une vraie solution au problème croissant d'intolérance au lait animal, tout en offrant de nombreux atouts nutritionnels très intéressants. Même si, aux termes de la loi, ces laits doivent s'appeler boissons végétales, certains n'en restent pas moins une véritable source de calcium immédiatement biodisponible et assimilable par l'organisme. Cet ouvrage présente les principaux laits végétaux et boissons végétales Bio par famille (oléagineux, légumineuses, céréales, amylacés). Vous saurez ainsi lesquels choisir et comment les utiliser pour profiter pleinement de leurs bienfaits - selon les étapes de la vie et les physiologies - du sevrage du bébé à la cuisine familiale. Vous y trouverez également de nombreuses recettes toutes simples et souvent inattendues, pour une meilleure santé au quotidien.
Patricia Colino, Je teste les laits végétaux. 2011. Ed. Alysse. 7,90€

Oui, on peut fabriquer à la maison - et sans équipement spécifique - ses laits, crèmes, yaourts ou fromages végétaux. Lait de riz thaï, crème chantilly au lait de coco, yaourt de soja façon labné, crème liquide aux noix de cajou... voici, pas à pas, 50 recettes innovantes et gourmandes, facilement réalisables. Laissez-vous guider dans ces aventures culinaires saines, écologiques, économiques et amusantes pour toute la famille. Des savoir-faire indispensables pour les personnes allergiques au lactose et pour toutes celles qui souhaitent diversifier leur alimentation et limiter leur taux de cholestérol.
Anne Brunner, Laits et yaourts végétaux faits maison. 2008. Ed. La plage. 12,90€




Quelques articles sur le net:
- Le lait de vache, un aliment non spécifique à l'homme, sur les forums d'On nous cache tout
- Les laits végétaux sur Cfaitmaison
- Les laits végétaux, des sources d'énergies à découvrir sur Guérir.org