mardi 24 juillet 2012

Documentaires - films nature

Pour les grands enfants, quelques documentaires vraiment passionnants... Pour un voyage magique dans la nature.


Microcosmos, le peuple de l'herbe, de Jacques Perrin, 2009.
Entrez dans un monde merveilleux... et découvrez un autre univers, au coeur duquel les humains perdent leurs repères. Un royaume peuplé de créatures étranges dont vous partagerez la vie, à hauteur d'insecte, pendant une journée et une nuit d'été. Là, sous vos yeux, se déroule un incroyable spectacle: coccinelles, chenilles, araignées, libellules, escargots, fourmis... travaillent, luttent, se reproduisent et voyagent dans cette jungle impénétrable dont les cailloux sont des montagnes, où la moindre goutte de pluie devient ouragan... Vous êtes prêts pour cet inoubliable voyage ? Alors ouvrez grand vos yeux, l'aventure extraordinaire commence...



Le Peuple des océans, de Jacques Perrin, 2012.
Le film "Océans" vous avait fasciné ? Vous pensiez ne jamais revoir les fonds marins de cette manière ? Jacques Perrin et Jacques Cluzaud vous accompagnent une fois encore à la rencontre d'espèces animales rares et précieuses, dans une série de 4 épisodes élaborés à partir d'images inédites. L'océan n'aura plus de secret pour vous.


La marche de l'empereur, de Luc Jacquet, 2010.
Il était un royaume de glace où chacun est empereur. héros d'une épopée extraordinaire où il devra surmonter froid, solitude, isolement et immensité pour la plus belle des récompenses : donner la vie. La longue marche du manchot empereur l'entraîne en un lieu protégé pour s'accoupler, aimer et assurer la survie de son espèce.


Le Renard et l'enfant, de Luc Jacquet, 2008.
Un matin d'automne, au détour d'un chemin, une petite fille aperçoit un renard. Fascinée au point d'oublier toute peur, elle ose s'approcher. Pour un instant, les barrières qui séparent l'enfant et l'animal s'effacent. C'est le début de la plus étonnante et la plus fabuleuse des amitiés. Grâce au renard, la petite fille va découvrir une nature secrète et sauvage. Commence alors une aventure qui changera sa vie, sa vision et la nôtre...




lundi 23 juillet 2012

Activités joyeuses : 5 idées

Un méli-mélo d'activités d'idées joyeuses pour l'été... Amusez-vous bien!

Des bulles de savon géantes? Ca se passe sur le blog de Cabane à idées!


Les Rainbow roses, c'est chez Posca!


Un sapin avec des branches? C'est chez DIY - Do it yourself!


Un lampe en papier japonais? C'est chez Tika! 


Et chez Blue Marguerite, un photophore à suspendre... 



dimanche 22 juillet 2012

L'héritage de Gandhi - éducation holistique



Tous autant qu’ils sont, les grands hommes du sous-continent indien – Rabindranath Tagore, Mohandas Gandhi et Amartya Sen – ont évoqué la nécessité d’une éducation holistique centrée sur la paix et le développement personnel. Cet idéal pourtant centenaire va trouver un écho à travers les objectifs d’un nouvel Institut de l’UNESCO.

L’Institut Mahatma Gandhi d'éducation pour la paix et le développement durable (MGIEP) – dont l’inauguration aura lieu à New Delhi d’ici la fin de l’année – sera le dernier élément d’une longue série d’initiatives qui nous rappellent à quel point l’héritage de Gandhi est encore très présent.

« Si nous voulons parvenir à la paix réelle dans ce monde, et si nous voulons vraiment combattre la guerre, nous devrons commencer par les enfants. » Ces mots ont été pris à cœur par deux adeptes du Bapu (« père ») de l’Inde, fondateurs de la City Montessori School – lauréate en 2002 du Prix UNESCO de l'éducation pour la paix – qui est l’une des nombreuses incarnations des propos de Gandhi. En effet, la philosophie au cœur de l’école est de transformer les élèves « en bons êtres humains, en bons membres de leurs familles, en bons membres de leur communauté, en bons citoyens de leur pays, et en bons citoyens du monde », grâce à une éducation à la tolérance et à la paix la plus complète possible.

Les enfants sont également au cœur de différents programmes. Par exemple, pendant l’été 2011, les ateliers artistiques « La paix sans frontières » ont rassemblé des enfants d’Inde, du Bangladesh et du Pakistan. S’inspirant des poèmes de Rabindranath Tagore et de Faiz Ahmad Faiz, ils ont réalisé une peinture murale sur le thème de la paix, et participé ainsi au programme de l’UNESCO « Rabindranath Tagore, Pablo Neruda et Aimé Césaire pour un universel réconcilié ».

Gandhi considérait que « la pauvreté est la pire forme de violence », et de nombreux programmes éducatifs en cours joueront un rôle essentiel pour aider des millions d’Indiens à sortir de la pauvreté. Le gouvernement indien a lancé un vaste programme d’alphabétisation de 5 ans, Saakshar Bharat, qui s’adresse à 70 millions d’analphabètes dont la plupart sont des femmes. Parallèlement, de nombreuses ONG indiennes ont adopté des approches novatrices. À Tilonia, le Barefoot College, un partenaire de l’UNESCO, est la seule école au monde exclusivement réservée aux personnes qui n’ont bénéficié d’aucune éducation formelle. Le Barefoot College est explicitement établi sur les principes de service et de durabilité, chers à Gandhi. Nirantar, une association de femmes de l’Uttar Pradesh, a remporté le Prix d'alphabétisation UNESCO du Roi Sejong après avoir aidé des femmes vivant dans un milieu rural et appartenant à des castes inférieures à produire et à distribuer un journal bimensuel distribué à plus de 20 000 lecteurs récemment alphabétisés.

Selon le Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous 2010, bien que l’Inde soit encore assez éloignée des six Objectifs de l’EPT, elle a de fortes chances de parvenir à l’éducation primaire universelle et à l’égalité des genres dans le primaire d’ici à 2015.

Il est opportun qu’une institution placée sous les auspices de Gandhi incarne les principales valeurs qu’il a enseignées et vécues au quotidien : le respect des droits humains, l’égalité, la tolérance, les échanges pacifiques et la compréhension, l’autonomie, l’auto-responsabilisation, et une relation plus équilibrée avec l’environnement.

Fort d’un soutien puissant et d’une vaste mission, l’Institut perpétuera l’héritage de Gandhi, et le transmettra aux générations futures.



Source : UNESCO - Education

samedi 21 juillet 2012

Au coeur des émotions de l'enfant (livre)



Les parents reconnaissent bien volontiers être piégés par l'éducation qu'ils ont reçue, appliquer certains schémas à la lettre et s'énerver à cause du stress. Par ailleurs, quiconque a vécu une éducation à la dure estampillée taloche, fera sans le vouloir la sourde oreille aux pleurs et à la sensibilité de son enfant.
Avec un langage simple et humain, Isabelle Filliozat apporte des questions et non des réponses concernant la relation à son enfant. Pas de méthode, tout est dans l'écoute, la remise en question de ses principes et de soi, le respect entier de ses enfants. La psychothérapeute nous invite à décrypter le monde des émotions des petits et à laisser les ressentis éclore au grand jour. A bas les culpabilisations et les fiertés illusoires de suivre à la lettre le manuel du bon parent. Avec Winnicott, vous étiez devenus des parents suffisamment bons. Grâce à Isabelle Filliozat, vous vous transformerez en êtres humains. --Psychonet.fr –

Quatrième de couverture
Quentin se roule par terre dans le supermarché, Lucie pleure toutes les larmes de son corps parce que son ballon a éclaté, François se réveille toutes les nuits parce qu'un monstre le poursuit, Pierre est terrifié par les tunnels... Les parents sont souvent démunis devant les émotions de leurs enfants. Que faire devant les larmes ? Que dire face aux hurlements ? Comment réagir vis-à-vis des paniques ? Que dire aussi à Paul qui a perdu son papa ? à Mathilde, atteinte d'un cancer ? à Simon dont les parents divorcent ? Voici un livre très concret qui, puisant ses exemples dans le quotidien, vous aidera à accompagner votre enfant vers l'autonomie, à retrouver le contact avec votre propre enfance et à aller vers davantage d'harmonie familiale.

Isabelle Filliozat, Au cœur des émotions de l’enfant. 2006. Ed. Marabout. 5,99€

vendredi 20 juillet 2012

Les incroyables comestibles de Todmorden



Court-métrage mettant en évidence le travail totalement novateur d'auto-production de l'alimentation locale des "Incroyables Comestibles de Todmorden" par la participation des habitants en coopération avec les forces économiques, associatives et politiques du territoire, rendant possible l'autonomie alimentaire de la population.

Victimes de la crise des subprimes, les habitants de Todmoden (l'histoire commence à l'initiative de deux mères de famille) ont installé des bacs de plantation partout ! Partout ! Tout le monde peut ensuite se servir : c’est gratuit ! 

jeudi 19 juillet 2012

L'arbre et le placenta



De nos jours, quand la naissance a lieu à l’hôpital, on sait que la placenta, comme tout « déchet » humain, sera jeté à la poubelle. Pourtant, nombre de parents demandent ce qu’il lui arrive et sont interpellés de cette fin. En effet, comment ne pas respecter et honorer l’organe qui a nourri l’enfant durant 9 mois, qui l’a protégé et préservé ?

Un organe qui pourrait continuer à le soigner, en devenant un médicament homéopathique, ou bien en le séchant et le réduisant en poudre. Et pas seulement l’enfant, car le placenta, généreux, peut prendre soin des parents et des grand-parents. Alors, comment en sommes-nous arrivés à le jeter aux ordures ? Nous nous sommes déconnectés de nos racines…

Quand la naissance a lieu à la maison, certains parents récupèrent le placenta à des fins thérapeutiques citées ci-dessus et/ou pour le rendre à la terre, et faire pousser un arbre dessus.  
En réalité, il n’y a rien de neuf dans cette manière de faire, car il s’agit d’un geste que nos ancêtres posaient, de même que de nombreux peuples le reproduisent encore aujourd’hui autour du monde.

Le lien à l’arbre n’est pas anodin. Il y a d’une part l’offrande à la terre, Terre-Mère, qui nous nourrit et nous porte. Et il y a aussi l’arbre, si proche de l’homme, qui lui apporte l’air pur dont il a besoin pour respirer, les fruits qui le nourrissent, l’ombre qui l’abrite du soleil – sans parler de son bois, dont on fait tant d’objets.

Et dans le ventre, du point de vue de l’enfant, le placenta se déploie comme les branches de l’arbre, en une voûte. Et aussi comme les racines, plongeantes, le tout formant le nid de l’enfant. Le placenta est alors arbre protecteur.

En Europe, on avait coutume de planter un arbre fruitier sur le placenta. De nouveau, le cycle de vie a cours : l’arbre porte des fruits, comme la mère a porté son petit. Bien souvent, on choisissait un pommier pour une fille, et un poirier ou un noyer pour un garçon.

Chez les Celtes, le pommier représentait l’achèvement, le lien d’amour unissant l’homme et la nature, la vie et la mort…. Les fruits abritaient les âmes en attente d’incarnation, et lorsque la jeune femme en mangeait, les âmes patientaient alors à la cime des arbres.

Il arrivait aussi couramment que l’on enterre le placenta sous un bouleau, car dans les sociétés pré-chrétiennes, cet arbre était celui de Freya, la déesse de l’amour, et symbolisait la pureté, la lumière.

Ainsi, l’homme et l’arbre sont liés depuis toujours et se nourrissent l’un l’autre. On parle d’arbre généalogique pour énoncer ses ancêtres. Ou de ses racines pour évoquer ses origines. Le vocabulaire montre bien que nous sommes liés aux arbres.

Il y a aussi, dans les mythologies et les religions, les références à l’Arbre de Vie, à l’Arbre de la Connaissance ou encore l’Arbre du Monde, qui est le pilier ou l’axe cosmique.

Nous sommes aussi liés, dans notre cheminement spirituel, aux arbres : s’ancrer profondément dans le présent, s’élever et se relier au Ciel, au Tout. Et porter des fruits d’Amour.

A lire : Le placenta. Rituels et usages thérapeutiques; Cornelia Enning, Ed. du Hêtre.



Deux articles intéressants (presse)


Sur Rue 89, deux articles intéressants, portant sur les pédagogies alternatives.

Le premier, Montessori, Steiner... : le hors-contrat, hors de prix ?, de Anne-Clémence le Tillette (17/11/11) s’interroge sur la dépense que représente le fait de mettre son ou ses enfants en écoles libre. Heureusement, l’article est bien objectif, et met en valeur l’épanouissement des enfants, le choix clair des parents. L’auteur mentionne également que le nombre d’écoles libres progresse en France, ce qui est une très heureuse nouvelle !
Le second, que j'ai vu tout à l'heure chez Eduquer à la Joie, Montessori, des beaux quartiers aux enfants pauvres de Noisy, de Jenifer Delrieux (14/05/12), nous permet de découvrir des enfants bénéficiant d’ateliers Montessori financés par des associations dans le 93. L’idée centrale est de prévenir l’échec scolaire très tôt, en offrant la possibilité aux enfants d’apprendre autrement, de prendre confiance en eux, à travers ces activités, deux fois par semaine.