samedi 4 février 2012

Citation: les enfants sont des créateurs



Vos enfants sont des créateurs de génie qui viennent d’arriver du Non-Physique, et qui se sentent capables de s’assumer. Et s’ils étaient laissés à eux-mêmes, ils ne s’égareraient pas. Ils entretiendraient leur dignité ; ils entretiendraient leur sentiment de Bien-Être. Ils réussiraient, à moins qu'on leur enseigne le contraire. En d'autres termes, si les autres n’interviennent pas pour changer leur vibration, ils sont dans une vibration de réussite.
Abraham, 15 janvier 2005


Traduction AD


Livre: Eduquer sans punitions ni récompenses


L'éducation traditionnelle est prisonnière du schéma punitions-récompenses. Dans ce petit livre, fondé sur les apports de la Communication Non Violente, l'auteur propose une approche globale de l'éducation, qui prend réellement en compte les motivations des enfants et des jeunes, l'apprentissage des relations et la découverte de soi-même. Il invite à un enseignement qui ne soit plus essentiellement l'accumulation d'un savoir défini par des autorités extérieures aux intéressés, mais plutôt une exploration joyeuse, appuyée sur une écoute des élans et des besoins des enseignants comme des élèves. Cette éducation veut permettre le développement d'une intelligence de la pensée autant que du corps, des émotions et, bien sûr, du cœur. Un livre à destination des enseignants, des éducateurs et des parents.

Biographie de l'auteur
Jean-Philippe Faure, formateur en Communication Non Violente en Suisse, pratique ce processus selon les principes de son créateur, Marshall Rosenberg. Il est également l'auteur, en collaboration avec Céline Girardet, de L'empathie, le pouvoir de l'accueil (Editions Jouvence). C'est riche de son expérience de formateur, de père et de son travail tant avec des enseignants que des parents et des enfants, qu'il a écrit ce livre novateur.

Jean-Philippe Faure. Eduquer sans punitions ni récompenses. 2005. Jouvence. 4,90€

Citation: bien-être


La chose la plus importante que vous puissiez enseigner à vos enfants, c'est que le Bien-être abonde. Et que ce Bien-être s’écoule naturellement vers eux. Et que, s'ils se détendent et recherchent des pensées qui leur font du bien, et s’ils font de leur mieux pour être reconnaissants, alors ils seront moins susceptibles de maintenir le Bien-être à distance, et plus susceptibles de consentir à ce qu’il s'écoule dans leur expérience. Enseignez-leur l’art de consentir.

Abraham, 5 juillet 2000 Traduction AD


vendredi 3 février 2012

Livre: éduquer à la non-violence


Pour une éducation à la non-violence : Activités pour éduquer les 8/12 ans à la paix et à la transformation des conflits

Que faire face à la violence des enfants ? Ce livre propose des outils pédagogiques pour transformer les conflits. Car le conflit ne va ni disparaître, ni être complètement résolu, mais il peut être transformé en une solution à laquelle on n'avait pas encore pensé. L'auteur perçoit le conflit comme une source d'énergie et un facteur de changement. Une démarche qui amène à la confiance en soi, qui permet la confiance en l'autre, puis progressivement en l'inconnu. Elle présente une série d'activités pratiques réalisées avec des enfants entre 8 et 12 ans. Ces activités intègrent la tête, le corps et l'affectif en utilisant des histoires, des jeux, des chants et des moments de partage. Ces exercices sont individuels, ou se jouent à deux, en petits groupes ou tous ensemble. Un outil indispensable pour les parents et les enseignants, mais qui passionnera aussi les éducateurs, les assistants sociaux, les psychologues,...


Jeanne Gerber, Pour une éducation à la non-violence : Activités pour éduquer les 8/12 ans à la paix et à la transformation des conflits. 2006 (2ème édition). Ed. Couleur livres asbl. 18€ 

jeudi 2 février 2012

Réflexion: une nouvelle éducation


- Une éducation de l'être
Une éducation qui privilégie l'être à l'avoir et au faire. Ceux-ci sont importants, mais l'être en est le fondement indispensable. Apprendre à être, à être soi, à s'épanouir, se réaliser, en tant que personne unique, joyeuse et créative, en tant que personne responsable et libre de sa vie. 

- Joyeuse
La Joie... Est un état d'être. Elle est bien plus qu'une émotion. Nous l'avons déjà, à la naissance, et les enfants incarnent souvent cette joie essentielle à merveille, avant de la perdre peu à peu, conditionnés par l'environnement. Parfois, nous croisons des personnes âgées qui rayonnent de cette joie si simple et profonde, acquise au long des expériences. La plupart la recherchent toute la vie durant. Pourtant, elle est là, présente depuis toujours, il suffit d'ouvrir une porte en soi. 

- Respectueuse
Le respect de l'unicité de chacun, de ses rythmes, de ses préférences, de son être et de ses choix... Le respect de soi, et des autres. Dans cette authenticité, nous pouvons alors tisser des relations seines et enrichissantes. Un respect bienveillant, qui accueille intégralement, sans jugement, et qui a aussi ses limites, propres à chacun.

- Non-violente
Parce qu'il est temps, vraiment, de laisser derrière nous les anciens paradigmes et les gestes qui trahissent la violence. La tape sur la main d'un enfant est déjà un geste violent, il n'est pas bienveillant, et il apprend à l'enfant qu'il est aimé quand il fait ce qu'on lui demande. Aimer, ce n'est pas apprendre aux enfants que le monde est difficile et qu'il faut à tout prix s'endurcir, se défendre et se battre. La non-violence est ce qui fait la dignité de l'humain: désarmé, aimant et bienveillant. 

- Vivante
Une éducation qui fait une place importante au vivant est en perpétuel changement. Elle est souple, adaptable à chacun, car chacun participe activement à se construire. Elle est aussi vivante car elle inscrit l'homme dans un environnement plus large, à l'échelle du cosmos, reliant tous les êtres vivants, dans une nouvelle écologie. Avec les responsabilités que cela inclut et des choix à faire concernant l'environnement, l'alimentation... Choisir ce qui nous fait vraiment du bien, pour faire du bien autour de nous.

- Libre et Responsabilisante
Une éducation libre laisse la possibilité à l'enfant de choisir, de participer activement à la construction de son être, de ses compétences, de ses savoirs. Ainsi, chacun est responsable, et choisit ce qu'il lui convient le mieux. Lorsque l'enfant se sent libre, il fait les meilleurs choix pour lui. Et quand bien même il ne le ferait pas, il s'agirait d'une expérience (non d'un échec) et il se responsabiliserait (non se culpabiliserait) en faisant face aux conséquences de ses choix.

- Totale et Holistique 
L'éducation ne doit pas être focalisée sur l'instruction du mental, bien que celle-ci soit importante. L'éducation holistique inclut l'être humain et l'ensemble de ses plans: physique, émotionnel, mental, spirituel. Une éducation holistique permettra entre autres à apprendre à décoder et gérer ses émotions, à développer son mental (actuellement, les chercheurs estiment que nous n'en utilisons que 5%), et à prendre conscience de son corps. 

- Intégrale
Parce que l'éducation n'est pas le fait de l'enfance, mais qu'elle prépare à la vie même. En réalité, la vie est apprentissage, adaptation, changement perpétuel. Aussi, l'éducation se poursuit la vie durant. Apprendre, c'est la vie.

- Quantique
Aujourd'hui, les découvertes de la physique quantique nous réapprennent les lois du fonctionnement de l'univers, ce qui bouleverse complètement notre façon de concevoir le monde, mais aussi notre vie, et notre place dans l'univers. En approfondissant le sujet, il semble essentiel d'intégrer cette donnée dans l'éducation.

mercredi 1 février 2012

Texte: Il n'y a pas de bonne fessée


Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins 
comme les tapes sur les mains d’un bébé sont-elles dangereuses ?
Elles lui enseignent la violence, par l’exemple qu’elles en donnent.
Elles détruisent la certitude sans faille d’être aimé dont le bébé a besoin.
Elles créent une angoisse : celle de l´attente de la prochaine rupture.
Elles sont porteuses d’un mensonge : elles prétendent être éducatives alors qu’en réalité elles servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s’ils frappent, c’est parce qu’ils ont été frappés enfants.
Elles incitent à la colère et à un désir de vengeance qui restent refoulés et qui s’exprimeront plus tard.
Elles programment l’enfant à accepter des arguments illogiques (je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.
Elles détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même, et limitent ainsi les capacités de connaissance.
Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et autres coups ?
Que l’enfant ne mérite pas le respect.
Que l’on peut apprendre le bien au moyen d’une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n’apprennent à l’enfant qu’à vouloir lui-même punir).
Qu’il ne faut pas sentir la souffrance, qu’il faut l’ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.
Que la violence fait partie de l’amour (leçon qui incite à la perversion).
Que la négation des émotions est salutaire (mais c’est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).
Qu’il ne faut pas se défendre avant l’âge adulte.
C’est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées «bonnes fessées».

Comment se libère-t-on de la colère refoulée ?
Dans l’enfance et l´adolescence :
On se moque des plus faibles.
On frappe ses copains et copines.
On humilie les filles.
On agresse les enseignants.
On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s’identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s’intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).

A l’âge adulte :
On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu’en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.
On refuse (ou on n’est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd’hui. On entretient ainsi l’ignorance de la société.
On s’engage dans les activités qui exigent de la violence.
On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu’on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni : races « impures », ethnies à « nettoyer », minorités sociales méprisées.
Parce qu’on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n’importe quelle autorité qui rappelle l’autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.
Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l’enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu’on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups «éducatifs» se cachent dans l’histoire refoulée des parents.

Alice Miller
(Chacun est libre de diffuser ce texte, sous condition de ne rien y changer.)

Tract issu d’un document proposé par La Maison de l’Enfance, à l’occasion de la journée de la non violence éducative le 30 avril. Le document est disponible via le site de Catherine Dumonteil-Kremer.

Autres ressources proposées par le tract :
Le site de l’association “Ni claques ni fessées” : http://www.niclaquesnifessees.org/
Le site de l’Observatoire de la Violence Educative Ordinaire : http://www.oveo.org/
Le site de La Maison de L’enfant : http://www.lamaisondelenfant.org

mardi 31 janvier 2012

Video: Inspirations éducatives


Témoignages enthousiasmant à propos de la déscolarisation, mouvement assez présent en Amérique du Nord. La jeune fille interviewée, Idzie Desmarais, 19 ans (voir son blog I'm unschooled. Yes, I can write) s'exprime en ces termes: "Les "déscolarisés" semblent beaucoup plus conscients d'eux-mêmes. Ils se connaissent eux-mêmes. Ils sont réellement conscients d'eux-mêmes."

Cette vidéo fait partie des webisodes du projet de Mathieu, la Déséducation, qui fait le bilan de l'éducation aujourd'hui au Québec, pour ensuite proposer des solutions à travers la suite, la Rééducation. A visionner de toute urgence...